La consommation

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La consommation

Message par RAMI20002000 le Ven 26 Nov - 17:21

Plan de travail
Introduction :
I. les principes définitions :
I.1 qu’est ce que la consommation ?
I.2 consommation intermédiaire et consommation finale
I.3 consommation marchande et consommation non marchande
II. la consommation des ménages :
II. 1 la structure de la consommation des ménages
II. 2 la consommation des ménages et le revenu
II. 3 la consommation des ménages et le prix
III. la consommation, phénomène économique et social
III. 1 le rôle économique de la consommation
III.2 La consommation, phénomène sociale
Conclusion











Bibliographie :

- Economie générale (Monier Pascal) 2ème Edition.
- Dictionnaire Economique (Jean Langatte).



















Introduction :
La consommation est considérée comme était une étape très importante dans le circuit économique, et à partir de cela, et pour savoir beaucoup plus, on a développé ce terme, juste pour arriver à mettre au oint cette étape et comment se faire ?



















III. les principes définitions :
I.1 qu’est ce que la consommation ?
Définition : la consommation est une opération économique consistant dans la l’utilisation immédiate de biens ou de services qui seront détruits dans ce processus.
La consommation qui se caractérise don par la destruction immédiate ou progressive du bien à travers son utilisation. Se distingue ainsi de l’investissement qui consiste à utiliser d’une façon durable des biens à des fins productives.
Toute consommation ne correspond pas cependant à une destruction immédiate comme c’est le cas pour un produit alimentaire (c’est une consommation non durable). Certains biens peuvent être utilisés un grand nombre de fois jusqu’à leur usure ces biens. Comme l’automobile ou les appareils électroménagères. Sont des biens de consommation durable ou biens durables.
Pour la consommation du ménagères. La définition de la consommation est conventionnelle. C’est-à-dire arbitraire. On décide de définir certaines opérations comme des investissements (achats de logement et grosses réparations seulement).les autres étant des consommations (biens non durables ou durables. Services comme une consultation médicale. Un spectacle. etc). les achats de valeurs mobilières (actions par exemple) sont considérés comme une opération d’épargne.
La consommation, qui est le fait de tous les agents économiques (ménages, entreprises, administrations, etc.) cherche à satisfaire des besoins. On peut définir un besoin comme un sentiment de manque ou de privation accompagné de désir de le voir disparaître. On distingue ainsi des besoins physiologiques ou primaires. Qui correspondent aux exigences naturelles (se nourrir, se protéger contre le froid, etc.) et des besoins secondaires, qui apparaissent après les premiers et sont plus diversifiés (besoins de se distraire, de se cultiver, etc.). les besoins, mêmes primaires, sont relatifs c’est-à-dire que leurs modes de satisfaction peuvent varier selon les sociétés.


I.2 consommation intermédiaire et consommation finale :
La comptabilité nationale distingue une consommation finale est une consommation intermédiaire.
Si un bien ou un service permet de satisfaire directement un besoin, il s’agit d’une consommation finale. S’il est en revanche utilisé indirectement pour produire un autre bien. En disparaissant dans le processus de production (énergie par exemple) ou en étant in comparé dans d’autres produits (matières, produits semi-finis, etc.) il s’agit d’une consommation intermédiaire.
Ainsi, lorsqu’un ménage acheté des pneumatiques pour sa voiture. C’est une consommation finale. Mais l’entreprise automobile qui acheté des pneumatiques pour équiper ses véhicules réalise une consommation intermédiaire.
Dans une entreprise tours les achats à l’exception des investissements sont consommations intermédiaires.
I.3 consommation marchande et consommation non marchande :
La plupart des biens consommés sont achetés sur un marché en échange de moyens monétaires (consommation marchande). Les consommations non marchandes qui ne passent donc pas par le marché sont de deux sortes.
Il s’agit d’abord de l’autoconsommation qui désigne les biens et les services produits par les agents eux, même pour leur propre consommation (exemple de la consommation des légumes d’un potager personnel).
Ce sont ensuite les consommations collectives qui désignent les services collectifs non marchands fournis par les administrations publiques (état, collectivité locale, ou institutions de protection sociale comme les hôpitaux).
Ces consommations collectives (routes, justice, enseignement public,…, etc.) sont financées par l’ensemble de la collectivité grâce aux prélèvements obligatoires.
IV. la consommation des ménages :
II. 1 la structure de la consommation des ménages :
Pour analyser la consommation des ménages. On dispose d’un certain nombre d’instruments ou d’indicateurs la structure de la consommation désigne la réparation des ses de l’ensemble des ménages ou d’une certaine catégorie de ménages (une catégorie socioprofessionnelle par exemple) en fonction d’un nombre de postes.
Les principaux poste- appelles aussi fonctions- sont les suivants : produits alimentaires, loisirs, culture et enseignement logement, chauffage et éclairage, transports et communications, santé et services médicaux. habillement et meubles,…etc. il s’agit de postes budgétaires car le budget du ménage correspond à l’ensemble des dépenses de consommation. A la différence du budget de l’état.
Le terme « budget » utilisé pour les ménages ne recouvre que le côte « dépenses ».
La structure de la consommation ainsi que sont évolution peuvent s’analyser à l’aide des coefficient budgétaire représente la part d’une certaine consommation (on peut prendre un poste budgétaire) dans le total de la consommation.


Une autre indicateur permettant de décrire et de comparer les différentes consommation et le taux d’équipement des ménages pour un certain bien durable (exemple de la TV, de l’automobile, … etc.).


Par exemple. Le taux d’équipement en réfrigérateur est proche de la saturation (98% des ménages en sont équipés)
Le produit ne faisant plus l’objet que d’une demande de renouvellement certains autres biens durables proches eux aussi de la saturation. font toujours l’objet d’une demande d’acquisition en vue du multi’ équipements du foyer (possession de deux appareils ou plus comme pour la TV)
II. 2 la consommation des ménages et le revenu :
Le niveau de revenu de ménage constitue l’un des principaux facteurs de la consommation .le montant total de la propension à consommer désigne la part du revenu qui est consacrée à la consommation .on peut la calculer pour un ménage, un groupe de ménages ou pour l’ensemble des ménages





Plus le revenu disponible du ménages est élevé, plus ce ménage pourra consommer, mais l’augmentation du revenu n’entraîne pas un accroissement de la consommation de touts les produits dans les même proportion. si un ménage voit son revenu augmenter, il n’achètera sas doute pas plus de pain mais il consommera davantage de loisirs.
II. 3 la consommation des ménages et le prix :
Dans une économie de marché, la demande d’un bien est liée au prix de ce bien, c’est ainsi la loi de la demande qui indique que la demande diminue lorsque le prix de bien demandé augmenter (c’est une fonction décroissante du prix ou encore la demande varie en sens inverse du prix).
Pour une même variation de prix, la variation de la quantité demandée peut être ce pondant plus ou moins importante relation produite.
Cette sensibilité de la demande à la variation du prix s’exprime sous la forme d’une élasticité de la demande par rapport au prix.
L’élasticité prix est :


L’élasticité- prix est en règle générale, de signe négatif.
On dit qu’une demande est élastique (ou sensible aux prix) lorsque le pourcentage de variation de prix, il suffit alors de la demande.
Dans la situation inverse. La demande est inélastique ou rédige ‘il faut d’importes variations de prix pour modifier la demande.
III. la consommation, phénomène économique et social :
III. 1 le rôle économique de la consommation :
La consommation est l’une des composantes de la demande globale (avec l’investissement et les exportations). Elle représente donc un facteur important de la croissance économique.
Duranty « trente glorieuses » (de l’après- guerre à la crise de 1973) la consommation a fouée un rôle moteur dans la croissance du PIB. Grâce aux gains de productivité, qui ont permis des augmentations régulières de pouvoir d’achat, ainsi qu’au développement de la protection sociale. La consommation de masse est née fondée sur l’équipement progressif des ménages en biens durable (équipement ménagers et automobiles). Les achats massifs de biens durables ont représenté un modèle de consommation, un orme de consommation.
La demande est une composante qui peut faire l’objet d’une politique économique particulière. L’analyse Keynésienne a ainsi montré qu’une distribution de revenus supplémentaires dans l’économie entraîne une augmentation de la consommation des ménages et induit grâce au jeu multiplicateur. Un effet bénéfique sur l’activité économique (politique de relance par consommation). A l’inverse une politique de rigueur cherche à la réduire la consommation des ménages.
III.2 La consommation, phénomène sociale :
Les facteurs économiques, comme le revenu les prix, ne sont pas le seul déterminant de la consommation des ménages. L’offre de nouveaux produits destinés à répondre à des besoins qui n’existe pas (exemple d’internent) est aussi un facteur de consommation. Cette offre ne peut pas rencontrer une demande qui si elle est relayée par des phénomènes sociaux comme la publicité ou l’imitation.

RAMI20002000
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